Qu’est-ce qu’un GMF ? Cette question, toute simple en théorie, ne reçoit pas toujours une réponse claire. En effet, certains médecins, comme d’autres acteurs du réseau de la première ligne d’ailleurs, éprouvent à l’occasion des difficultés à en circonscrire les caractéristiques fondamentales. Revenons donc à la base.
Les banques centrales ne sont généralement pas reconnues pour être des acteurs économiques audacieux et exubérants. Cette caractéristique comportementale est particulièrement probante en période de resserrement monétaire, quand l’objectif consiste à ralentir la croissance économique sans pour autant l’éteindre. Surnommé « l’atterrissage en douceur », cet exercice s’est avéré au fil du temps fort périlleux. En effet, rares sont les atterrissages qui ne finissent pas d’une façon ou d’une autre dans la « douleur ». Pour cette raison, les épisodes de resserrement monétaire sont généralement graduels et tâtonnants. À chaque tour de vis, la banque centrale demeure attentive à ses répercussions dans l’immédiat et dans un avenir proche sur le cycle des affaires. Pas cette fois !
Le mécanisme de dépannage peine à suffire à la demande, et certains milieux dans le besoin s’en voient refuser l’accès. D’autres milieux ont de la difficulté à recruter des médecins dépanneurs à la hauteur des autorisations accordées. Enfin, certains milieux ne sont pas admissibles au dépannage, mais ont quand même des besoins et aimeraient pouvoir compter sur de l’aide extérieure. Il y a une solution de rechange au dépannage, mais son fonctionnement doit être bien compris pour éviter des surprises aux utilisateurs. Traitons-en !
Pour accéder aux articles publiés il y a plus de 3 ans, visitez les archives ou utilisez le moteur de recherche.