Il y a un peu moins d’un an, dans l’éditorial « Reprenons l’initiative de l’organisation des soins », j’en appelais à une révision des paramètres de pratique, à une amélioration de l’accès aux soins et à l’exercice de notre profession dans un environnement exempt de menaces.
Le Québec est aux prises avec une pénurie d’au moins 1000 médecins de famille, un vieillissement de sa population et d’immenses défis à relever en santé. Dans cet écosystème plutôt fragile, chaque médecin de famille en devenir, en pratique et en fin de carrière est précieux.
Au moment d’écrire ces lignes, la FMOQ s’apprête à souffler 60 bougies. Ce n’est pas rien ! En effet, le tout premier syndicat professionnel de médecins de la province est né le 12 janvier 1963 au cercle universitaire de Québec. Il y avait à l’époque une volonté de rassembler tous les omnipraticiens sous une même bannière afin de défendre leurs intérêts et de promouvoir leurs expertises dans un contexte où l’État québécois était en profonde mutation.
Pour accéder aux articles publiés il y a plus de 3 ans, visitez les archives ou utilisez le moteur de recherche.